Pascal Burq Expose à la Médiathèque Ludovic Massé de CERET – Du 9 au 29 Janvier 2010
janvier 8, 2010 par lire101Thanks to all – Merci à tous
mai 1, 2009 par lire101Merci à tous pour votre support et vos visites qui ont fait le succès de la dernière exposition, nous mettons à jour le calendrier des prochaines expositions et vous tenons au courant.
Voir aussi : www.myspace.com/accolages_hasardeux www.aquareveur.com
Thanks for your support and visits which made our last exhibition a success, we are updating the schedule of the next exhibitions and will let you know.Thanks
Upon request the biography of Pascal Burq – A votre demande la biographie de Pascal Burq
Pascal Burq est né le 10 octobre 1962, à Angoulême. Il commence à peindre à l’age de 12 ans. Il est installé depuis vingt ans dans la région Languedoc-Roussillon, dont les couleurs et la lumière ont attiré tant de grands peintres tels que Matisse, Derain, Manolo, Picasso, Braque, pour n’en citer que quelques uns.
Pascal mène de front deux carrières : l’une artistique l’autre médicale ; en se détendant par la pratique de l’ultra marathon. Il a exposé dans quelques endroits de qualité tels que : le Musée Schoelcher à Pointe à Pitre, la galerie Auriel à Toulouse, l’exposition « 40 peintres et la révolution » au palais des congrès de Perpignan, la grange au Boulou, la maison du haut Vernet à Perpignan, Les ramblas de Figueras, le festival Place Rigaud, le Mariott à Orlando (Floride), Garalart à Céret, la médiathèque du Boulou.
Sa dernière exposition comportait 90 aquarelles sur le thème du jeu de puzzle, qui ont donné naissance à un livre publié en Mars 2009 : « Accolages Hasardeux ».
Born in 1952, Pascal Burq, started painting at the age of 12. He settled 20 years ago in the Languedoc-Roussillon region in France, which welcomed so many painters, such as Matisse, Derain, Picasso, Manolo, Braque, Dali and so many other artists attracted by the light and colors of the place.
Pascal is pursuing in parallel two carriers, as a veterinary surgeon, and as a painter, relaxing in between by practicing ultra marathon. Some of his previous exhibitions were : at the Museum Schoelcher, galerie Auriel in Toulouse, exhibition « 40 peintres et la révolution » at the palais des congrès of Perpignan, the Grange au Boulou, la maison du haut Vernet in Perpignan, Les ramblas de Figueras, the festival Place Rigaud, the Mariott – Orlando (Florida), Garalart in Céret, the médiathèque du Boulou.
His last exhibition features 90 water painting on the theme of jigsaw games, that inspired a book published in 2009
« Accolages Harsardeux ».
Prochaines expositions 2009 à :/ next 2009 exhibitions in : Thuir, Arles, Ceret, Hong Kong, Chine/China, à confirmer/to be confirmed .
Vous êtes invités au vernissage – Le 3 Avril
mars 12, 2009 par lire101Venez nombreux, on vous attend.

Pascal BURQ à la Médiathèque du Boulou
mars 3, 2009 par lire101
Pascal BURQ expose ses Aquarelles à la Médiatèque du Boulou (avenue Léon Jean Gregory – 66160 Le Boulou – Tél : 04 68 83 75 00) du 3 au 30 Avril.
Il signera également son livre « Accolages Hasardeux » à cette occasion.
Vernissage à 18h00 le 3 Avril.





English translation of the book’s presentation
février 21, 2009 par lire101
« Hazardous Associations » by Burq & Burq
A successful marriage of a new kind, between Painting and literature, is achieved in this book that traverses itself as a comic strip, either through the narrative or the pictures. The two ways are proposed by the authors Burq & Burq, two brothers: Pascal with a P as painter and Eric with an E as écrivain (writer). The watercolors and drawings (75 watercolors, 13 drawings and a comic strip) are suspended above a history, full of humor, which links up all eventually.
In these « Accolages Hasardeux » (Hazardous Associations), the universe is an amalgam of fragments of a society game (jigsaw) that sometimes juxtapose themselves, sometimes superimpose themselves, to the taste vision of the painter that cut it and the scribe that linked them. In the end of this continuation of approximate associations, the happiness, this random feeling, that cannot be confined at the risk that it withers, but that remains the only one that is worth hoping and waiting.
The hardships of this family, of this dinosaur and of this couple in the modern world, take us, staggering, in a world where delivery becomes a closed door show, universally copied. Christopher Columbus atomizes, following a well washed down Christmas Eve, Americans twin towers that he mixes up with underground hiding places. The Deluge is a cruise that turns poorly, the education a big casting for super production. The youth is a picture in which the colors coexist harmoniously, the old age a confused state that embellishes the hardest memories, love a perfect combination without plastic joint. The animal kingdom is in distress, as shown by this stressed hare, through which the reader will be able to recognize its favorite politicians…In this utopia, the messiahs have to be detached and endowed with humor, for the incoherence cannot be taken seriously too long, question of life or death. The big inventions and the today’s civilization, with its search for effectiveness, are revisited by these watercolors; the jigsaw pieces have some difficulties to adjust themselves, despite the constant obsession that man have to differentiate itself from monkey.
The observation of absurdity or confusion of our planet does not result to a judgment, but to the evidence of its uncertain nature. When the pieces of the game adjust themselves, poetry and humor appear, in the opposite case, serious returns. The paintings are luminous and the writing suggestive. Where ever we are, a paragraph, a picture, relates back to another or inspires a new one. And there again, the chance always does well the things.
» Accolages Hasardeux « , by Burq & Burq – 85P – 21 x 29,7 cm – French language – Contact: accolages-hasardeux@live.com
« Accolages Hasardeux »-Les extraits
février 19, 2009 par lire101
C’était une pièce à deux acteurs pour un spectateur : multiplicité de temps, confinement de lieu et d’action. A sa conception le spectateur ne savait pas ce qui allait se passer, de même qu’il ne pouvait préjuger de la durée de ce spectacle, tant l’improvisation y jouait un grand rôle.
Cabotin comme tant de gens du milieu, l’auteure, qui était en même temps l’actrice principale jouant son propre rôle, avait imaginé une intrigue où elle ferait monter sur scène le public pour le faire participer à la création avant même de l’écrire. Elle pensait ainsi « mouiller » son client adorateur afin de s’assurer de son soutien total lors de la représentation.
Elle avait pu ainsi soutirer à son auditeur, au comble de son désir de participer, des graines de son plaisir présent et futur. Il était dès lors dans la pièce, qu’il ne restait plus qu’à coucher sur papier. Ce serait à coup sûr un succès public.
En raison de ma taille infime et de mon inexpérience totale de la vie, on m’avait confié le rôle de l’acteur principal, une sorte de molécule transformiste et contorsionniste qui devait être capable de discrétion car il allait devoir travailler dur et se développer avec l’actrice principale, à l’insu du spectateur. Tout juste devais-je donner à ce dernier quelques signes d’avancement du projet, afin de le tenir toujours en haleine jusqu’à la « Première ».
Les producteurs en avaient déjà fixé la date et préparé les affiches. Le spectacle aurait lieu dans neuf mois. Nous avions sur nous une pression énorme. Il nous fallait à présent travailler chaque jour, sans relâche, pour ne pas faire défaut et arriver au terme fin prêts, pour l’émerveillement programmé du public.
Nous avions décidé pour des raisons de commodité et d’affinité de nous enfermer, l’auteure et moi, pendant tout le temps de la création. Mais nous n’avions pu trouver d’endroit adéquat où j’aurais pu grandir aux côtés de ma partenaire, sans la gêner dans les préparatifs du spectacle, dans son rôle de création et dans son travail d’information périodique du spectateur. Il fallait que l’auteure soit libre de ses mouvements, mais en même temps, qu’elle et moi soyons suffisamment liés pour travailler sans relâche. Aucune distraction n’était tolérée pour parfaire ensemble la préparation méticuleuse du sho
w.
En fin de compte, il fut décidé que moi seul serais enfermé et que l’auteure me serait liée en permanence. J’étais si petit à l’époque, acteur débutant dans la vie, qu’on imagina de m’encorder à l’intérieur même de ma partenaire. Ceci convenait en outre parfaitement au caractère narcissique de la plupart des écrivains. J’allais ainsi croître et apprendre tout en son sein et sous sa dépendance.
Une fois à l’intérieur, je m’installai au mieux, m’adaptant tant bien que mal à cet espace réduit, tel un plongeur dans son apesanteur aquatique.
Ainsi organisés, nous travaillâmes durant les neuf mois précédant la Première, à l’abri des curieux et du spectateur. Celui-ci ne pouvait plus voir alors comment évoluait la préparation, autrement qu’en collant son oreille au rideau pour tenter de m’entendre répéter, ou en regardant les quelques projets de bande-annonce que les producteurs nous avaient demandé de faire. La fierté croissante de l’auteure faisait présumer son entourage de la grandeur de sa création, qu’elle avait de plus en plus de mal à contenir.
Neuf mois d’efforts pour nous et neuf mois de patience pour le public. Au cours des dernières semaines, l’auteure excédée par la lenteur de mon travail et par la place que j’avais prise désormais en elle, se contractait fréquemment, prise de doutes et d’impatience.
Elle se sentait prête déjà depuis un moment, mais tout avait été programmé pour une date précise, et nous ne pouvions avancer la représentation. L’attente dut être consumée jusqu’à son terme, et nous nous apprêtions pour le grand jour, sûrs de nous-mêmes, rayonnants de cette foi qu’ont les créateurs lorsqu’ils ont enfin terminé leur œuvre.
Las ! Quelques instants avant la Première, le tissu constituant mon habitacle, qui avait tenu tant de jours, se fissura et je bus la tasse. Quand au bord de l’asphyxie, on m’aida à sortir, à la grande douleur de ma partenaire et aveuglé par les lumières des projecteurs, je me rendis compte que, le trac aidant, je ne pouvais articuler un mot. Quand bien même y serais-je parvenu, j’avais bel et bien perdu ma voix. Propulsé au devant de la scène, je ne pus alors émettre que quelques cris informes.
Heureusement, nous jouions cette Première à guichet fermé, seuls le spectateur et les producteurs étaient là, en plus des quelques amis habituels et de la famille. Ma piètre prestation put ainsi être cachée au monde, diminuant, si cela pouvait être, la honte de l’auteure effondrée.
…..
L’arrivée justifia largement notre décision d’avoir entamé cette traversée de l’Atlantique. Seul petit point d’ombre au tableau, notre atterrissage ne fut pas aussi simple que celui du grand Christopher. Bien au fait de ce qu’il était advenu des indigènes de l’époque, ceux d’aujourd’hui se méfiaient, comme de la peste, de tous ces explorateurs débarquant sur leur sol. On n’apprendrait certes pas aux vieux singes à faire des grimaces, tout du moins pas les mêmes. Nous fûmes triés, photographiés, digitalisés, questionnés et fouillés par des fonctionnaires, dont la stature physique, plus proche du bonhomme de neige que du singe, illustrait parfaitement le dicton qu’un homme averti en vaut deux. Le tout dans une langue dont nous ne maîtrisions que des rudiments.
Par contre, nous appréciâmes la grande délicatesse de nos hôtes qui utilisaient, pour communiquer avec nous, un jargon d’une simplicité extrême et, de surcroît, elliptique. Le langage se limitait à quelques mots, dont la compréhension relevait plus de l’observation des intonations et des gestes de celui qui les prononçait, que d’une quelconque construction académique. Nous n’eûmes pas à regretter les quelques impasses faites, alors qu’étudiants, nous préférions, de temps à autres, la lecture de bandes dessinées à l’étude de l’expression et du langage dans les œuvres de Shakespeare.
Et quel fut notre étonnement, quand nous réalisâmes que cette courtoisie ne se limitait pas à l’enceinte de l’aéroport, mais que ce langage simplifié avait cours presque partout, la plupart des Américains l’utilisant même entre eux. Manière gentille de créer pour tous les étrangers, notamment non anglophiles ou érudits, une aspiration vers l’intégration.
Une fois dans la ville, nous fûmes surpris, comme tous les nouveaux venus, par le gigantisme, véritable religion, ou philosophie pour les athées. Comme si les unités de mesures utilisées ici étaient à parité avec celles, différentes, de notre vieille Europe.
En même temps que ce goût de l’énorme, les Américains avaient une préférence prononcée pour les choses faciles. La sophistication les rebutait et les ennuyait. Tout devait être dépouillé et efficace, du langage aux objets, en passant par les relations sociales et la vie matérielle et spirituelle.
Nous comprîmes vite que la recette du succès en tout, tenait dans cette devise : énormité, simplicité, efficacité ; le tout de préférence mesurable. Le bonhomme de neige aurait pu facilement remplacer la statue de la liberté, vieillissante, comme symbole de l’Amérique : facile à rouler et à bâtir, pouvant atteindre une grande taille et, somme toute, d’une ressemblance efficace avec l’Américain moderne.




Mon nouveau livre – Présentation
février 18, 2009 par lire101
« Accolages hasardeux » par Burq & Burq
Peinture et littérature, un mariage d’un genre nouveau et réussi dans cet ouvrage qui se parcourt comme une bande dessinée, soit par le récit soit par les tableaux. Les deux chemins sont proposés par les auteurs Burq & Burq, deux frères : Pascal avec un P comme peintre et Eric avec un E comme écrivain. Les aquarelles et dessins (75 aquarelles, 13 dessins et une bande dessinée) sont suspendus au dessus d’une histoire, pleine d’humour, qui les relie éventuellement.
Dans ces « Accolages Hasardeux », l’univers est un amalgame de fragments d’un jeu de Société (puzzle) qui parfois se juxtaposent, parfois se superposent, au gré de la vision du peintre qui l’a découpé et du scribe qui les a raccordés. En point final de cette suite d’assemblages approximatifs, le bonheur, ce sentiment aléatoire, que l’on ne peut enfermer sous peine qu’il ne se fane, mais qui reste le seul qui vaille la peine d’espérer et d’attendre.
Les tribulations de cette famille, de ce dinosaure et de ce couple dans la société moderne, nous emmènent, en titubant, dans un monde où l’accouchement devient un spectacle à huis clos, universellement plagié. Christophe Colomb atomise, à la suite d’un réveillon de Noël bien arrosé, des tours Américaines qu’il prend pour des caches souterraines. Le Déluge est une croisière qui tourne mal, l’éducation un grand casting pour superproduction. La jeunesse est un tableau dont les couleurs coexistent harmonieusement, la vieillesse un état confus qui embellit les souvenirs les plus durs, l’amour un accolage parfait sans joint de raccord. Le règne animal est en détresse, à l’image de ce lièvre stressé à travers lequel le lecteur pourra reconnaître ses hommes politiques favoris…Dans cette utopie, les messies se doivent d’être détachés et dotés d’humour, car l’incohérence ne peut être prise au sérieux trop longtemps, question de vie ou de mort. Les grandes inventions et la civilisation d’aujourd’hui, avec sa recherche d’efficacité, sont revisitées par ces aquarelles; les pièces du puzzle ont bien du mal à s’ajuster, malgré la constante obsessionnelle de l’homme à vouloir se différencier du singe.
L’observation de l’absurdité ou de la confusion de notre planète n’aboutit pas à un jugement, mais à l’évidence de sa nature incertaine. Quand les pièces du jeu s’ajustent, la poésie et l’humour apparaissent, dans le cas contraire, le sérieux revient. La peinture est lumineuse et l’écrit suggestif. Où que nous soyons, un paragraphe, un tableau, nous renvoie à un autre ou en inspire un nouveau. Et là encore, le hasard fait toujours bien les choses.
« Accolages hasardeux », par Burq & Burq
- 85p. – 21 x 29.7
Contact : accolages-hasardeux@live.com
